Lancement du Fedrigoni Club

Fedrigoni Club

Fedrigoni Club

Le groupe Fedrigoni France, créateur de papiers d’impression de luxe,  a fait confiance à Art Actuel Communication pour lui confier la création d’un Club exclusif sur le web : « Le Fedrigoni Club ». L’agence a apporté son savoir-faire de  conseil en stratégie à  l’entreprise concernant la conception ainsi que le développement du Club. Elle a conçu et pensé l’arborescence du mini site internet privé au sein du site principal du groupe. Celui-ci fonctionne à la manière d’un blog et présente les actualités, les tendances du papier créatif, il propose des appels à création sur papier Fedrigoni pour les artistes. Un bel avenir pour cette collaboration qui devrait faire émerger la mise en relation d’artistes et de partenaires.

Pour s’inscrire : www.fredigoni.fr

Le centenaire de Gallimard

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Les 15 et 16 juin dernier, Art Actuel Communication a organisé deux soirées, à l’occasion du centenaire de la célèbre maison d’édition Gallimard.

Le 15 juin, Art Actuel Communication a investi l’hôtel particulier de Gallimard en proposant des animations et une scénographie sur un thème porteur de sens pour la maison d’édition : la fameuse collection de la NRF dont le liseré rouge a servi de fil conducteur pour la mise en scène des lieux. A partir de ce fil rouge, Art Actuel Communication a pris en charge toutes les animations de ces deux soirées : Lire la suite »

Bernar Venet

Bernar Venet est du 1er juin au 1er novembre à Versailles et du 11 juin au 18 septembre à Toulon.

Ce maitre de l’art conceptuel qui place l’idée au centre de sa réflexion envahit la France entière avec ses sculptures monumentales et ses équations superposées impossible à déchiffrer !

Qui est Bernar Venet ?

Ses premières manifestations sont d’une radicalité absolue : autoportrait au milieu de détritus, peinture industrielle sur cartons d’emballage, utilisation de matériau pauvre comme le goudron… Bernar Venet supprime tout ce qui pourrait être assimilé à un geste artistique. Six années de réflexion autour de l’abstraction et du raisonnement mathématique, de 1970 à 1976, aboutiront à la création de sa structure de base : les « Lignes indéterminées », des courbes d’acier monumentales réductibles à des formules mathématiques.
Par son envergure internationale, la dimension de ses œuvres en acier Corten et leur radicalité, à 70 ans, Bernar Venet est l’un des plus grands sculpteurs français contemporains. Avant Versailles et Toulon, il a bénéficié de commandes dans le monde entier, de Nice à New York ou Tokyo…

Maitre de l’art conceptuel

Avec son fameux tas de charbon déversé sur le sol,  Venet place dès 1963, l’idée au centre de sa réflexion. Il se détache de l’œuvre d’art et supprime tout affect, tout lien avec la personnalité de l’artiste. La forme issue de sa rigueur conceptuelle n’en est pas moins dénuée de beauté et d’élégance. Devenu maître de l’art conceptuel, Marcel Duchamp (jaloux ou admiratif) dira de lui qu’il est « un artiste qui vend du vent » !

Six sculptures monumentales à Versailles

Après Koons, Veilhan et Murakami, Bernar Venet est l’invité du Château de Versailles où il présente 6 œuvres gigantesques (jusqu’à 20m de haut) dans le parc. L’occasion pour l’artiste de montrer sa conception de l’espace. « Je vois dans Versailles des espaces ouverts et immenses, des perspectives à perte de vue ». Le jardin et ses allées rectilignes contrasteront avec les courbes des sculptures tout en créant une harmonie avec les contours circulaires du bassin d’Apollon et du Grand Canal. Une démesure qui aurait plu au Roi Soleil.

L’œuvre peinte à l’hôtel des arts de Toulon, 2001 – 2011

Les peintures réalisées par Bernar Venet ces dix dernières années se distinguent des œuvres austères et neutres des années 60. Liberté, jouissance et plaisir de peindre se matérialisent par l’arrivée de la couleur comme opposition à l’ascèse des lignes. Dans «Saturations» il superpose plusieurs équations jusqu’à en rendre la lecture impossible.

Bernar Venet au Château de Versailles du 1er juin au 1er nov. 2011, www.chateauversailles.fr

Bernar Venet, Peintures 2001-2011,  Hôtel des Arts de Toulon du 11 juin au 18 sept. 2011, www.hdatoulon.fr
Et aussi : Bernar Venet – Sculptures, du 21 juin au 30 oct., Fondation Pierre et Poppy Salinger, 84 Le Thor, Provence

54e Biennale de Venise

La 54ème Biennale de Venise présente ILLUMInazioni. Lumière sur cette exposition qui consacre 83 artistes internationaux, dont 32 jeunes artistes et 32 femmes.

COMPRÉHENSION

L’exposition ILLUMInazioni (ILLUminations) met l’accent sur la « lumière » de l’expérience et sur la compréhension intellectuelle et « intercommunicative ». Loris Gréaud, artiste plasticien français fait de la réalité un scénario en temps réel et réinvente l’art comme science-fiction au présent. Il nous livre un paysage enchanté dans lequel la lumière est comme un guide mystique. Autre transformation de la lumière, puisque qu’elle naît du son, chez l’Anglais Haroon Mirza, qui tente de distinguer les perceptions du bruit et de la musique, les isole puis les transforme en forme esthétique à part entière, entre foi religieuse et échange entre communautés sociales.

RECHERCHE

ILLUminazioni appelle au dialogue et à la recherche d’un « au-delà » de l’art. L’expo ouvre à la connaissance et à l’esprit de recherche. Cette volonté d’innovation apparaît dans les installations, entre l’architecture et la recherche des limites du territoire urbain, stylisées en stalactites brutes par l’Italien Giorgio Andreotta Calò, ou encore dans la pyramide futuriste du Suédois Karl Holmqvist. Le vidéaste israélien Omer Fast explore aussi les différentes possibilités offertes par le milieu cinématographique au service d’une dénonciation de la tension militaire dans son pays.

L’ENVERS DU MIROIRE

ILLUMInazioni dévoile des vérités cachées issues de différents points de vue. Ainsi pour exister, le Chinois Song Dong, dans une situation politique et financière précaire, utilise des matériaux de récupération pour faire des assemblages qu’il érige en opposition à la folie consumériste de la Chine moderne. Le Français Jean-Luc Mylayne, lui, photographie des oiseaux qu’il rencontre dans son périple nomade sur les routes de France. L’artiste porte son attention sur le plus banal pour que nous y apportions notre attention au lieu de regarder tout ce qui brille. Comme Song Dong, Mylayne apporte sa brindille à l’édifice de l’art, en toute humilité, à l’opposé des prédateurs et affairistes habituels du milieu.

54e Biennale de Venise, Exposition « Illuminazioni », du 4 juin au 27 novembre, Pavillon central du Giardini et de l’Arsenale. www.labiennale.org

Exposition URBAN ART BOX pour Shiseido

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URBAN ART BOX : un nouveau concept artistique imaginé par Art Actuel à l’occasion des 30 ans de Shiseido en France. Création de six installations d’artistes contemporains, place Saint-Germain des Prés.Une exposition exceptionnelle en plein air en hommage à la beauté : six îlots de poésie urbaine, créés par six artistes contemporains sélectionnés par un jury de renom. Un projet à dimension caritative : le public a été invité à voter pour l’URBAN ART BOX de son choix. Chaque vote augmentait le soutien de Shiseido à la campagne « Plus de vie » menée par la Fondation des Hôpitaux de France. Art Actuel a organisé une grande soirée de vernissage dans l’Hôtel de l’Industrie privatisé pour l’occasion, en présence de nombreuses personnalités.

-  Reveal des URBAN ART BOX  lors de la soirée

- Invitation par Art Actuel de la  Presse culture / art de vivre/ mode pour l’événement

-  Scénographie inspirée par la culture japonaise



Designer’s Days

10e édition des Designer’s Days organisé par Art Actuel Communication

Docks en Seine, la Cité de la Mode et du Design conçue par Jacob & Mac Farlane a accueilli, à l’occasion de son ouverture au public, la 10e édition du parcours parisien du design (juin 2010)

Cet événement a réunit plus de 4 000 invités.

- Une scénographie épurée et graphique
- Une organisation précise des prises de parole et des remises de prix
- Une animation culturelle exceptionnelle à l’occasion de cette soirée : le ballet Prejlocaj
- Une soirée dansante animée par Ariel Wizman

Paris Delhi Bombay

(c) Atul Dodiya_Charu, 2004

Le Centre Pompidou renoue avec la grande époque des expositions « Paris-New York », « Paris-Berlin », ou « Paris-Moscou » de la fin des année 70, alors sous la direction hors norme de Pontus Hultén (philosophe, historien d’art et premier directeur du centre). A deux détails près : Pontus n’est plus là et l’art contemporain n’est plus l’apanage de l’Occident.

LA PERTE DES REPÈRES

Depuis la « fin de l’histoire » proclamée par certains philosophes, le monde ne se résume plus à une histoire linéaire mais à un ensemble de récits qui évoluent en même temps, se croisent, tissent une toile globale, et dont la direction devient multiple et changeante. L’art contemporain n’échappe pas à ces changements. L’exposition « Paris-Delhi-Bombay » en est emblématique. Les présentations habituelles par courant artistique ou par école font place à des confrontations entre artistes singuliers, des choix que l’on peut qualifier d’arbitraires, puisqu’ils relèvent de la sensibilité des commissaires d’expositions. La tendance : remplacer le commissaire unique par un comité de sélection pour laisser la pluralité des récits s’exprimer.

REMONTER LE TEMPS

Ayisha Abraham illustre bien cette perte de contrôle du temps dans ses films, montages de scènes de vie familiale, mêlant au hasard les époques et les personnes. Cette approche originale et sensible lui a valu d’être sélectionnée à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes en 2007 pour le court métrage « One Way ». Cette même appropriation de symboles culturels du passé permet à Camille Henrot d’imaginer les champs du possible sur un mode « et si ? » à la Alain Resnais. Diplômée des Arts Déco, elle construit des voyages atemporels, comme ici, dans la spiritualité et la mort en Inde.

DÉCLOISONNER LES CIVILISATIONS

Autre façon de brouiller les pistes chez Atul Dodiya, chef de file de sa génération : ses œuvres se réfèrent autant aux spécificités indiennes qu’aux principes occidentaux. Il peint sur des volets métalliques roulants d’échoppes, les images kitsch, les événements liés à l’histoire de Gandhi, tout en se référant au constructivisme russe, à l’abstraction américaine ou aux films de Bergman. C’est ce même kitsch que l’on retrouvera, avec second degré, chez Pierre & Gilles au service du glamour de magazine people.

BOULEVERSER LES TRADITIONS

Sous le couvert d’un style de peinture traditionnel – déposant les pigments sous le verre ou des surfaces transparentes – et de références à Bruegel l’Ancien, Nalini Malani s’attaque à la pression religieuse et politique dont les femmes sont les premières victimes. C’est aussi l’objectif de Tejal Shah juxtaposant des photographies idéalisées et une réalité sordide

« Paris-Delhi-Bombay » jusqu’au 19 septembre 2011
Centre Pompidou Paris, www.centrepompidou.fr

Anish Kapoor, Monumenta 2011

(c) Didier Plowy

Jusqu’au 23 juin, Anish Kapoor dévoile son Léviathan sous la nef du grand palais.

Une installation monumentale qui témoigne de toute la démesure de son créateur.

« Je veux que les visiteurs éprouvent une sorte de choc esthétique ». Pari réussi !

Monumenta 2011, Leviathan, Anish Kapoor, du 11 mai au 23 juin 2011, Nef du Grand du Grand Palais, av. Winston Churchill 75008 Paris
www.monumenta.com/fr/2011/ – www.grandpalais.fr/

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Charlotte Perriand au Petit Palais

Chaise longue basculante, 1938. Le Corbusieur, Pierre Jeanneret, Charlotte Perriand, Photographie Cassina

Jusqu’au 18 septembre, le Petit Palais dévoile la relation méconnue de Charlotte Perriand avec la photographie et présente le parcours de cette artiste pionnière du design, amoureuse de la nature et des lignes épurées à travers 500 œuvres dont 70 meubles.

Charlotte Perriand, de la photographie au design
Petit Palais, jusqu’au 18 septembre 2011, Av. Winston Churchill, 75008 Paris – www.petitpalais.paris.fr

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L’Orient des Femmes selon Christian Lacroix

Coiffe, sakrouj Péninsule du Sinaï, début du 20e siècle Tribu Al Tarabin © musée du quai Branly, photo T.Ollivier, M.Urtado

Christian Lacroix a rassemblé 150 costumes du Proche-Orient dans     » L’Orient des femmes » au musée du quai Branly.

Plus que de l’art vestimentaire, cette exposition révèle un parcours initiatique sur la condition féminine.

« L’Orient des femmes vu par Christian Lacroix « , jusqu’au 15 mai 2011, musée du Quai Branly

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